Whisky Live 2019

Whisky Live 2019

7 octobre 2019 2 By Roger

Suite à mon brillant retour sur le whisky live 2017, je m’étais promis de ne pas rester sur cette seule expérience. Chose promise, chose due, voici un vrai compte rendu de ma venue dans le temple de la gnôle en version 2019 …(hello Gaëtan) 🙂

Le temps de préparer mes affaires, donc en gros juste m’habiller et conduire le petit à son match de Volley, me voila parti en direction de la capitale Belge afin d’y rejoindre son homologue Française en train… ben oui, partir au Whisky Live en voiture pour rentrer le soir même me semble être une idée très moyenne 🙂

Les trois images ci dessus étant plutôt parlantes, voila en gros comment mon voyage d’aller se sera déroulé, pas besoin d’en parler durant 4 heures 🙂

Arrivée sur place, la première chose qui frappe est la taille et l’élégance des installations, la Grande Halle de la Villette est vraiment “customisée” whisky live, cela donne vraiment une très grosse impression…

Quand je vous dis que c’est la classe 🙂

Je commence donc mon périple naturellement par le rhum où j’y croise pas mal de copains dont Cédric et Thomas du Belgium Rhum Club, Gauthier et ses potes du Normandy Rhum Camp, Jérôme de Rhum n’ Whisky, Francis de Spirit in my head, Cyril et Marc de ma part des anges, et bien d’autres… Petit message à tous, j’ai été bien content de vous revoir, ça fait toujours plaisir de croiser des têtes connues ou de nouvelles !

Niveau picole, plutôt que de vous raconter le comment du pourquoi de chaque verre, voici une galerie photo avec tout ce que j’aurais dégusté avec son petit commentaire, les salons n’étant vraiment pas propices à des retours détaillés !

Premier arrêt rhum, Neisson où je déguste les derniers tantanka. Millésimes 2015, ces deux versions sont ‘justes’ les versions Full et réduites. Gros plus pour la version réduite qui dévoile une facette très fruitée et gourmande là où la version full sera plus épicée et boisée.

Version Full: Miam
Version réduite: Miam Miam


Ensuite je passe à l’armagnac avec l’encantada qui me propose son nouvel embouteillage d’un domaine encore inconnu, le domaine “frêche” avec ce millésime 1990… juste top de gourmandise et délicatesse.

Encantada Frêche: Miam Miam

Je redécouvre aussi le toujours aussi bon lous pibous 2004 et l’extra white très fruité/sucré.

Ensuite, arrêt chez Savanna pour y découvrir deux nouveaux embouteillages… l’Omaggio qui est grand arôme fini dans le fût qui a contenu le herr que Luca a acheté et le Thunderstruck qui est une version très full 🙂

L’omaggio m’a clairement déçu, bien trop boisé pour moi. Le Thunderstruck, cela ne m’a pas transcendé plus que cela non plus en fait. Déception quand je vois comme j’ai aimé le unshared cask et le créol herr finish.

Omaggion: Bof
Thunderstruck: Mouais

Escale suivante, Velier avec la découverte des deux derniers Caroni. Le “the last” est juste top, très caroni sans être trop sale ou boisé, vraiment un tres beau blend. Le “Tasting gang” est plus déroutant avec son profil très “Foursquare” et gourmand… Loin d’être mauvais, c’est même plutôt très bon mais c’est difficile de retrouver Caroni.
Le Hampden “Great house” est quant à lui un blend exclusif à la distillerie, composé à 80% de 2012 et de 20% de 2015. Il est très représentatif de la distillerie, funky sans partir dans tous les sens… grande réussite et bel équilibre !

Caroni the last: Miam Miam++
Caroni Tasting Gang: Miam Miam
Hampden Great House: Miam Miam

Passage chez Maître Capovilla dans l’espoir d’y déguster les nouveau Libération 2019… en partie raté, il n’y avait plus de version intégrale, j’ai du me contenter du réduit. Et bien c’est une grosse déception pour moi… trop de bois, pas assez de fruits… très austère, aucune magie. Désillusion totale personnellement.
Par contre, l’eau de vie framboise sauvage est probablement la plus belle chose que j’ai goûté lors de ce whisky live. Quelle merveille, c’est tout bonnement magique ça !

Libération 2019 réduit: Tristesse ++
Framboise Sauvage: Miam Miam +++

Monymusk “contipical” ( © ), expérience de Velier pour montrer la différence entre deux rhums +- similaires entièrement sous les tropiques ou sur notre continent… très intéressant. Les deux sont sympas à déguster mais bon, pas de là à en acheter une de chaque. Je pense qu’un coffret avec 2 fois 20cl aurait été plus sympa pour les fans.

Ensuite, un des derniers verres du whisky live, un vieux casimir… franchement, c’est juste pas bon pour moi 😅. Très herbacé, ça donne limite un côté basilic/pizza… j’ai pas compris ce truc 🙂

Monymusk: Mouais
Casimir vieux: bof bof —

Et je termine par un très bel armagnac du Domaine de Charron, version 1999. Hyper gourmand, alcool très bien intégré, ça passe crème.

Charron ’99: Miam Miam

Monymusk “Rum Sapiens” 1984

Pomme de terre sur le gâteau de mon aventure parisienne, une master class de Luca himself sur la renaissance du rhum Jamaïcain.

25 places de disponibles et pas une de plus, il suffisait de faire la file pour y accéder gratuitement… Master class que j’ai bien failli louper, alors que j’ai patienté 20 minutes dans la file, juste car 2-3 gars ont jugé qu’ils pouvaient arriver juste avant et se faufiler “en douce”, très classe. (*)

Soit, Luca nous aura ravi avec son élocution toujours aussi remarquable et son dynamisme pour une master class très sympa. Nous aurons dégusté le nouveau long pond 2010 (je pense?), un Worthy Park non secret 2006, un hampden great house et enfin un long pond TECA un peu rude…

Et “una world première” avec son Monymusk 1984 qui aura passé la plupart de son temps en Jamaïque (chez Wray & Nephew?) et qui est assez proche dans l’esprit des hampden de Plantation. Je dirais qu’il me semble moins “cramé” mais encore une fois, pas simple car on ne lui a pas laissé beaucoup de temps 🙂

La suite, c’est les premières photos mais dans l’autre sens 🙂

Retour au pays !


(*) il semble qu’on pouvait réserver des places… mais bon, moi de bout de ma file, je ne savais pas ça évidemment 🙂

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